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Une magie qui laisse ses marques

La satisfaction est immense pour les 58 bénévoles ainsi que pour la directrice générale de Nöktanbul, Anne-Renaud Deschênes, à la suite de la fin de semaine des 24, 25 et 26 octobre derniers. On le sait, Nöktanbul à Batiscan s’employait encore cette année à offrir aux petits et aux grands une animation d’Halloween tout à fait singulière, cette fois autour des Bestiaux botaniques.

La satisfaction est immense pour les 58 bénévoles ainsi que pour la directrice générale de Nöktanbul, Anne-Renaud Deschênes, à la suite de la fin de semaine des 24, 25 et 26 octobre derniers. On le sait, Nöktanbul à Batiscan s’employait encore cette année à offrir aux petits et aux grands une animation d’Halloween tout à fait singulière, cette fois autour des Bestiaux botaniques.

« Nous offrons une magie qui laisse des traces », résume Anne-Renaud Deschênes qui voit, année après année, revenir un public friand d’être ensorcelé par une atmosphère fabriquée avec un entrain unique.

2000 entrées, un record


« Il s’est passé quelque chose », assure notre interlocutrice devant les calculs qui indiquent pas moins de 2 000 entrées, un record alors qu’on rejoignait antérieurement le chiffre de 1200. Passant par la bibliothèque, il était amusant, par exemple, de voir les participants avec leurs feuilles d’identification des énigmes comme pour les aquarellistes amateurs leurs oeuvres fabriquées auprès de l’artiste Linda Letendre. La fable écologique a, elle également, retenu l’attention comme le souhaitaient les organisateurs. Enfin, on a vu de nombreux participants y venir pour célébrer tout simplement leur anniversaire en compagnie de leur entourage, leur famille et amis.

Rappelons que la belle gang de Nöktanbul se propose à l’occasion de l’Halloween depuis cinq ans d’explorer et d’incarner des univers et des personnages fantastiques. Par exemple, au Centre communautaire (animé à l’extérieur comme à l’intérieur), on offrait notamment un parcours de théâtre immersif, une forêt inquiétante peuplée de bêtes et de personnages excentriques – quand ce n’était pas la végétation en elle-même- dont un apothicaire en quête d’apprentis.


Le programme comprenait également du maquillage pour les enfants, de la création d’aquarelle, des expositions de photos et d’ombres chinoises, des démonstrations de danse et enfin, pour demeurer dans le thème, une dégustation d’insectes… sinon la possibilité de casser la croûte à la Cantine d’Émilie.


Déjà citée, la bibliothèque participait à l’aventure de même que le Vieux presbytère.

À propos de Nöktanbul


Le Projet Nöktanbul, l’organisme derrière le Festival Nöktanbul, vise l’épanouissement des individus, le développement du tissu social et du sentiment d’appartenance par la médiation culturelle des arts vivants, visuels et médiatiques ainsi que par l’organisation d’événements artistiques grand public avec une approche inclusive et intergénérationnelle.

Une année record pour Nöktanbul

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