
C’est au mois d’août dernier, nous a appris le maire Daniel Houle, que Saint-Luc-de-Vincennes a reçu cette très bonne nouvelle:
la Commission de protection des terres agricoles du Québec a accordé à la municipalité l’autorisation d’installer des panneaux solaires sur la majorité des terrains de l’ancien site de Compostage Mauricie.
Ils sont situés près de la route 359 et ont été décontaminés sur 25 hectares (un hectare équivaut à ¾ d’un terrain de football). Leur acquisition a coûté 200 000$, incluant les honoraires des notaires et des avocats. On veut former une société en commandite distincte pour le développement de ce terrain. On l’a déjà évoqué ici: le modèle d’affaire pourrait être calqué sur ce qu’on est en train de faire pour la réfection du barrage de Saint-Narcisse, c’est-à-dire avec un intermédiaire qui sera à l’image d’Énergie communautaire de la rivière Batiscan. Ni plus ni moins que la création d’un partenaire hybride en mesure de toucher des subventions. En tout cas, on est également en discussion avec d’éventuels partenaires en énergie solaire.
Ce qu’on sait, c’est qu’on veut être en mesure de répondre au prochain appel d’offres d’Hydro-Québec (probablement l’an prochain) pour de l’énergie renouvelable. Les objectifs de la société d’état, c’est de compter en 2035 sur 3000
mégawatts d’énergie solaire. On s’adresse en outre en ce moment au Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités pour obtenir de l’aide. Il est à noter que l’on songe non seulement à des panneaux solaires du dernier
cri mais également peut-être à coupler tout ça à des accumulateurs (des batteries) qui stockent l’électricité pour la restituer au
moment où on en a besoin.